Benjamin Plet I Graphiste

  • Archives
  • RSS

Et j’ai joué à… VVVVVV

Alors que le capitaine Viridian et son équipage composé de 6 compagnons se baladait tranquillement dans les confins intersidéraux, leur vaisseau spatial heurta par inadvertance des interférences suspectes (oui, oui) qui amena le redouté ordre final d’évacuation immédiate par télé-transporteur. Rien que de bien normal, si ce n’est que le gentil capitaine est le seul à être arrivé à bon port. N’écoutant que son courage, le valeureux officier va alors partir à la recherche de ses amis dans les méandres de l’espace. Classe comme scénario, non ?

Créé par Terry Cavanagh – www.distractionware.com -  en janvier 2010, VVVVVV est un « petit » jeu indépendant qui mérite que l’on s’arrête sur son cas. Développé sur Flash, il frappe d’abord par son graphisme tout droit inspiré du Commodore 64 de la grande époque des années 80. Ensuite on prend garde aux musiques et là c’est la claque. Du bon Chiptunes des familles créé spécialement pour le jeu par l’excellent Magnuss Pålsson – www.souleye.se -. Et là je vois vos yeux s’arrondir et se remplir de questionnements métaphysique tels que : « Mais qu’est-ce c’est quoi donc que le Chiptunes ?????!!!??? Faire de la musique avec des chips ? C’est n’importe quoi !!! ». Et bien, au risque de vous décevoir, non ce n’est pas n’importe quoi. C’est plus simplement de la musique électronique créée avec les processeurs sonores qui équipaient les ordinateurs, consoles de jeux, etc. des années 70-80 tels le Commodore 64 (tiens donc) et surtout le Gameboy. C’est excellent quand c’est bien fait et c’est une scène musicale très riche. De grand noms commencent à émerger sur la scène électro comme Nullsleep, Sidabitball et tant d’autres. Parenthèse dans la parenthèse musicale, je vous recommande pour ceux qui se sentent attirés par le côté obscur de cette musique d’aller sur la web-radio Digitally Imported qui possède une chaîne dédiée à la Chiptunes – www.di.fm/chiptunes -  qui vaut le coup d’oreille. Si elle diffuse du bon et du moins bon, elle à le mérite de donner un large éventail de la production. Parenthèse fermée. Et parenthèse fermée.

Parce que à un moment il va falloir parler du jeu et de son système quand même. Comme Limbo précédemment cité dans ce blog et comme de nombreux jeux « indés », VVVVVV trouve tout son intérêt dans un seul système de jeu extrêmement bien maîtrisé. C’est un jeu de puzzle-plate-forme où il faut avancer d’un tableau à un autre sans, bien évidemment, mourir. Seul bémol votre personnage ne peut pas sauter. En revanche, d’une simple pression de la barre espace on change la gravité du niveau et hop, v’la-t-y pas que not’bonhomme se retrouve projeté dans les airs la tête à l’envers. Voilà c’est tout. Deux directions (droite-gauche) et un bouton et on se débrouille avec nos méninges pour retrouver et secourir nos camarades. Dans le plus pur style du « Die and Retry » on meurt un nombre incalculable de fois dans ce jeu, mais les points où l’on revient à la vie sont très nombreux et fort bien disséminés dans les niveaux. Le plus énervant finalement est que l’on se retrouve en à peu près 2 secondes pris au jeu et on ne veut rien lâcher. Non mais. C’est pas ce « petit » jeu qui va me prendre la tête quand même… Si… bon… Et alors si on est très bon on peut aussi créer des niveaux tordus et les partager avec la communauté grâce à un éditeur de niveau très complet ou bien continuer à se prendre la tête grâce aux niveaux des autres. Merci les copains.

Pour finir de vous achever, parce que je sais que vous mourrez d’impatience de mettre la main sur ce jeu, sachez qu’il est disponible en téléchargement sur Mac, Windows et Linux pour la modique somme de 4,99 $ (donc un poil moins en €) et même sur Nintendo 3DS pour le montant (un peu plus scandaleux au vu de son prix sur ordinateur) de 7,99 $ (encore une fois je vous laisse faire la conversion, je ne vais pas vous mâcher tout le boulot non plus !).

Comme Limbo précédemment, ce n’est pas un jeu de la dernière fraîcheur dont je vous parle ici, mais d’une part je viens de le découvrir, il était installé sur mon Mac depuis pas mal de temps et ce n’est qu’à l’occasion de ces vacances que je l’ai découvert. D’autre part il n’y a pas de date de péremption pour ces jeux qui méritent que l’on y revienne. La scène « indé » dans les jeux-vidéo est très prolifique, surtout depuis la démocratisation des plate-formes de téléchargement telles que Steam ou le Xbox Live Arcade et ils méritent, autant que les gros Blockbusters, que l’on parle d’eux. En plus, souvent ils ne sont pas cher pour des heures et des heures de jeu. En ces temps de crise c’est fort appréciable.

Note : BBBB

A bientôt.

Benjamin

    • #jeux vidéo
    • #Indépendant
  • il y a 9 mois
  • Comments
  • Permalien
  • Share
    Tweet

Commentaires récents

Les commentaires de ce blog sont propulsés par Disqus
← Précédent • Suivant →

À propos

Avatar Mes derniers travaux, mes coups de cœurs, mon humeur...

Je suis aussi sur...

  • @Ben4Design on Twitter
  • Facebook Profile

Twitter

loading tweets…

  • RSS
  • Au hasard
  • Archives
  • Mobile

Benjamin PLET. Effector Theme by Pixel Union.

Hébergé par Tumblr